Chère lectrice, cher lecteur,
Â
Je t’écris ces mots alors que les cloches de midi sonnent depuis la place voisine.
Alors que je sors d’une réunion avec 4 femmes de mon équipe pour qui Ringana est entrain de transformer leur Vie.
Alors que ma matinée s’est vue ponctuée de zoom et d’une conversation avec Guilhem.
Â
Le tout va ensemble.
Car, mis bout à bout, ces partages m’ont emmenée à me questionner sur le pourquoi des choses. Sur l’intention profonde que l’on met dans nos actions et sur la manière la plus juste de mener nos projets à bien.
Je dis on mais, finalement, cela ne va que de ma vérité/réalité.
Â
---
10h - première réunion.
Je suis là pour écouter, nourrir les réponses aux questions. Je survole l’instant, je me sens comme ce papillon insouciant qui n’a pas d’avis à donner, juste il observe et répond vaguement.
Â
10h30 - cette conversation avec Guilhem.
Les larmes qui commencent à monter à mesure que l’on discute. Qu’il me pose des questions, qu’il cherche à m’aider à y voir clair.
Sur le papier, cette conversation n’a rien à voir avec la réunion de 10h.
Â
11h - réunion avec mes futures leaders
Mon enfant intérieure est toujours déstabilisée. Elle prend toute la place et ouvre la réunion avec cette envie d’en sortir pour pouvoir se réfugier dans ses questions et ses manques.
Â
Mais rien ne se passe ainsi.
Â
Car à 11h10, je ne pense plus à moi. Je pense à elles. Je pense à ce qu’elles ont envie de faire, ce qu’elles ont fait, ce dont elles ont besoin.
Je ne pense plus Ă moi, je ne pense qu’à elles.Â
Â
Ces 4 femmes connectées depuis Quimper, Metz, Avignon et Madrid. Ce groupe puissant de femmes entrepreneuses qui parlent de leurs compréhensions personnelles et des actions qu’elles ont mis en place. De leurs objectifs et de leurs rêves.
11h48, nous parlons d’argent. De cette abondance financière qui n’a aucune saveur si elle n’est pas conscientisée.
11h53, la conclusion: Soyez smart ! Faîtes les choses depuis le cœur et en vous aidant de votre tête pour agir.
Â
---
Et voilĂ les 12 coups de midi.Â
Ceux où je me sens puissante, à ma place et disposée à te partager ce chemin.
Â
Mais qu’est ce qui a changé ?
Mon regard.
Juste ça.
Le point de bascule se fait quand je ne me regarde plus mais que j’observe l’Autre. Quand je suis à son service et désire le rendre heureux. Quand je ne laisse plus cette enfant intérieure habitée tout mon être. Quand je mets les besoins de l’Autre au premier plan et m’attache à y répondre. A ma façon. Dans le respect.
Â
Il est lĂ le bonheur.
Elle est là l’intention.
Sans que nous ne le voulions forcément. Juste… c’est. Naturellement.
Â
Le moteur de la vie ne peut pas être dans notre réussite personnelle.
Le moteur de la Vie est forcément dans le bonheur que les autres ressentent et auquel nous pouvons participer.